Capdroits

Catégorie : Evenements

  • Le Cap’Lab de Metz arrive ! 27 et 28 mars 2025

    Face aux enjeux du handicap et du vieillissement : quelles appropriations du droit international des droits humains ?

    Le programme, le lien d’inscription et toutes les informations nécessaires sur la page dédiée :

  • Cap’Lab Metz – 27 et 28 mars

    Invitation
    Journées d’études Cap’Lab METZ 202527 et 28 mars, Université de Lorraine, Campus du Saulcy

    Face aux enjeux du handicap et du vieillissement : quelles appropriations du droit international des droits humains ?   

    Le programme, le lien d’inscription et toutes les informations sur la page dédiée !

    La Chaire Sociétés Inclusives et Avancée en Age (SIÂGE), la communauté épistémique Cap Droits et le programme AUVI ont le plaisir de vous inviter les 27 et 28 mars prochains à la Cap’Lab Metz 2025 « Face aux enjeux du handicap et du vieillissement : quelles appropriations du droit international des droits humains ? ».

    Jeudi 27 marsDroits fondamentaux des personnes en situation de handicap et des personnes âgées : circulations internationales, nationales et locales.
    Vendredi 28 mars – Outils et dispositifs inclusifs : ateliers de design citoyens et groupes d’ancrage des droits humains  

    Réservez dès à présent les dates du 27 et 28 mars 2025. 

    Le programme complet et les modalités d’inscription vous seront communiqués courant janvier. 

    Contacts :  CapLabMetz2025@univlorraine.fr / confcap.capdroits@gmail.com 

    Inscription:https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScg3I7S8rUPmBAnOgnFiEgWw4XGlMddUMUUoh0uhIW5Nr66Yw/viewform?usp=header

  • Pré-programme Cap’lab’ du 3/4 octobre

    La Cap’lab’ de Paris approche…et le programme se précise. Vous trouverez ci-dessous la version provisoire du pré-programme, qui sera actualisé dans les prochains jours, ainsi que l’argumentaire.

    Ancrer l’autonomie de vie comme droit humain : quels imaginaires? Quelles méthodes?

    Pré-programme

    Lieu : Campus Condorcet

    Jeudi 3 octobre : Imaginer les droits humains à partir des handicaps et vulnérabilités

    9h15 : Accueil et introductions

    9h30-11h : l’imaginaire des droits humains

    11h30-13h :  les imaginaires  de l’inclusion

    13h-14h : pause

    14h : échanges autour des expositions

    14h15/15H45 : Explorer l’altérité et accueillir les différences

    16h15/17H45 :  Ouvrir des possibles ! De l’utopie à sa concrétisation : création, construction

    18h00 Table-ronde ciné-forum (à confirmer)  film Being Michelle puis table-ronde

    Vendredi 4 octobre : De l’imaginaire à la méthode

    Matin : La démarche Capdroits en transition

    9h00-10h30 : la culture de la participation dans Capdroits

    11h-midi30 : Les transformations institutionnelles

    Après-midi : l’en.quête dans AUVI : vers le kit de co-apprentissage

    13h30-15h00 : les méthodes imaginées dans les groupes locaux

    15h30-17h00 : concrétiser l’en.quête par les droits humains

    Argumentaire

    La communauté épistémique Capdroits-AUVI trouve une source importante dans l’actualisation des droits humains que constitue la convention internationale pour les droits des personnes handicapées. Cette actualisation ne va cependant pas de soi. Les critiques envers le langage des droits humains semblent n’avoir jamais été aussi fortes aussi bien dans les discussions académiques et politiques que dans les ressentis partagés par les membres de notre démarche. Les droits humains sont parfois perçus comme abstraits, lointains, décevants ; ils peuvent apparaître comme le véhicule d’un nouveau libéralisme débridé. 

    Dans l’optique de mieux ancrer l’autonomie de vie comme droit humain, le projet AUVI fait le pari que les droits humains ne sont pas seulement un instrument, et qu’ils peuvent participer d’une dynamique instituante, en s’articulant à un imaginaire à la fois sensible et démocratique. Ce pari s’inscrit à la fois dans la suite des travaux soulignant les imbrications entre les recompositions de la sensibilité et l’émergence des droits humains (Hunt), mais aussi dans les travaux pragmatistes d’approfondissement démocratique. De ce point de vue, les droits humains ne constituent pas seulement un idéal à appliquer, mais quelque chose qui nécessite de continuer à être imaginé, élaboré, vitalisé.

    Un premier axe vise à approfondir ce terme d’imaginaire (des droits humains) et à l’articuler avec d’autres notions porteuses comme celles d’utopie, d’idéal, de quête, mais aussi de la positionner par rapport à des notions plus critiques comme celles d’idéologie ou de virtuel.

    Un deuxième axe vise à explorer la dimension sensible de ce terme d’imaginaire. Dans quelle mesure la sensibilité humaine et les productions artistiques aident-elles à imaginer des formes de vie nouvelles ? Il s’agit ici de saisir comment l’expérience des handicaps et des vulnérabilités est productrice de sensibilités ; comment elle peut participer au contraire à limiter cette sensibilité ? La question du récit tient notamment une place particulière.  

    Le troisième axe vise à thématiser la question de l’en.quête, à l’articulation de sa dimension épistémologique de posture de recherche et de pratiques méthodologiques de recueil et d’analyse d’enjeux sociaux.Plutôt qu’une utopie substantielle, plutôt que de décrire la société idéale dans laquelle on voudrait vivre, il s’agit ici d’imaginer d’autres possibilités de vie et de développement. 

    En somme, nous savons que les droits humains apparaissent parfois comme une utopie abstraite ; nous savons également qu’il y a actuellement des imaginaires du handicap et de la maladie mentale qui sont très pernicieux. C’est précisément pourquoi nous voudrions nous demander ici quelles possibilités ouvre le fait de passer par l’imaginaire, et comment mettre cet imaginaire en acte, vers des droits réels, “palpables”. L’utopie n’est pas envisagée ici comme un horizon idéal, mais comme un outil politique pour transformer le réel. Il peut en effet y avoir un ressourcement dans l’imaginaire, qui permet de réaccéder à un élan, par rapport à un réel qui écrase, par rapport aussi à des imaginaires actuels qui peuvent être stigmatisants et écrasants.